Voiture hybride : une bonne solution pour vos déplacements professionnels ?

Économie de carburant, empreinte carbone, performances. Ce sont là une très petite partie des critères de choix quand on parle de voiture pour les déplacements professionnels. Le budget d’une entreprise étant limité, tout est question de compromis. La voiture hybride a beaucoup d’atouts qui peuvent vous séduire en tant que chef d’entreprise.

Une petite citadine hybride pour les déplacements professionnels en ville

Dans la majorité des cas, une voiture hybride est dotée d’un format assez compact. Les voitures hybrides de dimensions réduites consomment moins et ont a priori une meilleure autonomie. Plus une voiture hybride a une meilleure autonomie, plus celle-ci est pratique. Pour les déplacements professionnels en ville, une petite citadine électrique/essence est donc la voiture à privilégier.

Les voitures citadines hybrides peuvent convenir à de nombreux types de fonctions professionnelles. En tant que chef d’entreprise ou gestionnaire de flotte, vous devez être à même de définir les réels besoins. Vous serez d’accord pour dire qu’une petite citadine hybride est l’alternative idéale à la citadine Diesel ou à essence.

Des voitures hybrides à l’autonomie incroyable

Les voitures hybrides allient les technologies d’un moteur électrique et d’un moteur à essence. L’alternance ou le fonctionnement en parallèle de ces moteurs sont définis par le constructeur. Le fait est que vous pouvez en profiter parce que même les SUV peuvent embarquer la technologie hybride. Par essence, un SUV consomme plus d’énergie qu’une petite citadine.

Cependant, les meilleurs constructeurs parviennent à faire de ces voitures hybrides de vraies routières. Vous pouvez trouver des SUV hybrides qui arrivent à faire des centaines de kilomètres avant de nécessiter une recharge. Le constructeur espagnol Seat figure parmi ceux qui ont le savoir-faire requis pour ce genre de prouesse.

Une voiture hybride pour faire des économies sur le long terme

En parallèle avec les voitures électriques, les voitures hybrides se voient comme étant les voitures de demain. Pour le moment, le prix d’achat d’une voiture tourne en moyenne aux alentours des 40.000 €. Ce qui peut représenter un petit investissement à l’achat.

Cependant, c’est un investissement qui s’amortit facilement sur le moyen et le long terme. Ce ne sera pas une perte pour votre entreprise d’opter pour une voiture hybride. Pour vous en assurer, faites votre choix parmi la pléthore de choix de voitures hybrides de BYMYCAR.

Des voitures qui marient puissance et écologie

La puissance est un critère primordial lors de l’achat d’une voiture prévue pour vos déplacements professionnels. C’est valable que ce soit pour une voiture citadine qu’un SUV. Si une voiture purement électrique est assez limitée sur ce point, une bonne hybride s’en sort très bien. Vous pouvez rouler confortablement avec un SUV hybride sur autoroute.

La puissance du moteur à essence embarqué s’ajoute à celle du moteur électrique. Avec une voiture hybride, vous êtes sûr de rouler avec moins d’émission. L’hybride est une alternative idéale si vous êtes à la recherche d’une voiture de fonction à la fois puissante et écologique.

L’exemple parfait avec la Leon e-Hybride de Seat :

·  Autonomie sur batterie seule : 60 km

·  Autonomie batterie-essence : 800 km

·  Puissance développée : 204 ch.

·  Emission CO2 : – 70 %

Les styles de management

Le management est la capacité du manager à diriger ses collaborateurs. Chaque entreprise a son style de management. Ce dernier dépend surtout de la personnalité du manager, de la culture d’entreprise et du domaine d’activité de l’entreprise. Voici les principaux styles de management.

Le management autoritaire

Ce style est aussi appelé management directif. C’est le manager qui dirige, ordonne et fixe les objectifs à atteindre, sans consulter ses collaborateurs. Les consignes sont claires, mais strictes. Le manager définit aussi les méthodes que les salariés doivent utiliser pour atteindre les résultats. La confiance et l’autonomie accordées aux salariés sont limitées. Les collaborateurs craignent le manager.

Ce dernier récompense les résultats positifs et sanctionne les échecs. Le principal avantage de ce type de management, c’est qu’il est efficace dans les situations d’urgence, car la prise de décision est rapide. Toutefois, il démotive les salariés et limite leur créativité. Le manager doit savoir ce qu’il fait et montrer qu’il sait où il va.

Le management persuasif

Il y a toujours une forte implication du manager. Mais ce dernier est plus tourné vers ses salariés. Ces derniers disposent d’un peu plus de liberté et d’autonomie. Le manager leur demande souvent leurs avis et suggestions, mais c’est toujours lui qui détient le pouvoir décisionnel. Dans ce style de management, le manager est un leader.

Au lieu de donner un ordre à ses collaborateurs et exiger qu’ils le suivent sans poser de question, le manager explique et convainc. Il sait persuader sur l’importance des objectifs. Cela permet de renforcer le sentiment d’appartenance des salariés à l’entreprise, de renforcer la cohésion de l’équipe et de motiver les collaborateurs. Toutefois, le management persuasif est plus complexe à mettre en place.

Le management participatif

Le manager accorde une grande confiance à ses collaborateurs, et vice-versa. Il définit les tâches à effectuer et les objectifs à atteindre, mais les salariés disposent d’une grande latitude en ce qui concerne les méthodes à mettre en place pour arriver aux résultats voulus. Les collaborateurs sont plus impliqués dans la vie de l’entreprise.

Ils communiquent mieux leurs idées et laissent exprimer leur créativité. Le manager fait partie de l’équipe et, au lieu de la diriger, il ne fait que l’encadrer. Ce style de management stimule la motivation des salariés et augmente leur productivité. Mais il requiert un fort engagement de la part des collaborateurs, ainsi que de la créativité et de la capacité à travailler en autonomie.

Le management délégatif

Comme le management autoritaire, ce style de management est aussi centré sur le résultat. Mais la différence entre les deux, c’est que dans le management délégatif, le manager consulte ses collaborateurs avant la prise de décision. Plus de responsabilités et de missions sont confiées aux salariés.

À eux de trouver les méthodes pour atteindre les objectifs. Par ailleurs, le manager stimule les créativités de ses collaborateurs. Il n’ordonne pas, mais sollicite. Les employés sont plus motivés et productifs, car ils apprécient que le manager les valorise. Mais le principal inconvénient du management délégatif, c’est le risque que la hiérarchie ne soit pas respectée.

Manager avec humour : possible ?

Le rire est bon pour créer un climat de travail agréable. C’est pourquoi, depuis quelques années, certains managers d’entreprise s’adonnent à l’humour pour créer une cohésion d’équipe. D’autres restent sceptique sur ses conséquences en termes de management. Est-il possible de manager avec humour ?

Les bienfaits de l’humour au travail

L’humour a de nombreuses vertus. C’est un excellent remède contre le stress : il détend et permet de prendre du recul devant une situation compliquée. Le rire apporte une bouffée d’oxygène au cerveau qui, une fois déconnecté de ses problèmes, pourra mieux se concentrer pour trouver une solution.

La bonne humeur encourage la cohésion d’équipe. En créant une ambiance conviviale, l’humour brise les barrières et facilite les échanges entre les employés. C’est un outil efficace pour gérer les conflits. Il développe également la créativité et booste la productivité.

En outre, manager avec humour est une bonne stratégie pour stimuler la motivation du personnel. La plupart des gens aiment travailler avec un patron qui sourit, qui aime rire. Les employés lui resteront fidèles et travailleront avec envie et implication.

Les limites du management par l’humour

L’humour au travail a aussi ses inconvénients. L’autorité du manager peut en prendre un coup. Comme l’humour casse les codes, il sera difficile pour le dirigeant de discipliner ses employés.

Ensuite, plaisanter dans un lieu sensé être sérieux peut être mal vu par certains. Pour eux, faire des blagues au travail est considéré comme un manque de respect. Le manager risque de se mettre dans une situation où ses collègues peuvent le critiquer ou se moquer de lui.

L’humour doit donc être utilisé à bon escient. En effet, chaque individu n’a pas le même sens de l’humour selon sa culture, son éducation, ses vécues. Si la plaisanterie est mal placée, il peut avoir des effets contre-productifs. Il faut donc savoir faire la différence entre plaisanterie et moquerie pour ne pas blesser quelqu’un et mettre toute l’équipe mal à l’aise.

Comment manager avec humour ?

Le sens de l’humour n’est pas donné à tout le monde. Être drôle est un talent inné, cela ne s’acquiert pas. Il ne faut donc pas forcer les choses sinon vous risquez de vous ridiculiser. Si vous n’avez pas le sens du comique, contentez-vous d’être chaleureux, de sourire aux gens, d’aimer rire. Avoir de l’humour, ce n’est pas forcement raconter des blagues, c’est aussi savoir apprécier les plaisanteries des autres et dédramatiser la situation.

En outre, avant de jouer le comique, assurez-vous que l’atmosphère sociale est bien apaisée. Votre équipe ne sera pas favorable au rire si leur bien-être primaire est négligé. Par exemple, ils ne se prêteront pas au rire si leurs salaires n’ont pas encore été payés.

Toutefois, le manager doit savoir poser des barrières pour éviter tout débordement. Il ne faut pas non plus passer beaucoup de temps à rigoler, l’entreprise a des objectifs à atteindre. Ainsi, le manager doit savoir attirer son équipe vers la concentration après le rire. Même si l’humour permet de créer un climat de travail positif, il faut rester professionnel.

7 façons de renforcer la sécurité informatique au travail

Les cyberattaques sont aujourd’hui une menace courante pour de nombreuses entreprises. Que vous soyez une petite entreprise ou une grande entreprise, il vous faut un réseau informatique. L’avantage d’un réseau est qu’il aide une entreprise à être plus productive, plus efficace et plus rentable.

L’inconvénient est qu’un réseau héberge des informations et des données qui sont vitales. Il contient des détails sur les clients, les communications quotidiennes de l’organisation, les actifs matériels associés et plus encore. Il offre donc un point d’entrée aux intrus et aux pirates.

Si le réseau de votre organisation est compromis, les données et la réputation de votre organisation sont en jeu. Une violation de la sécurité de votre réseau peut entraîner des pertes financières, des poursuites de la part des clients et même des problèmes juridiques. C’est pourquoi il est essentiel de sécuriser le réseau informatique de votre organisation.

En général, le personnel de sécurité informatique est chargé de la sécurité d’un réseau dans une entreprise. A ce titre, il est chargé de définir les politiques de sécurité du réseau, de prendre les mesures et décisions appropriées et de former les employés aux comportements de sécurité souhaités.

Même si votre réseau est bien sécurisé, vous pouvez l’améliorer en y ajoutant de nouvelles mesures de sécurité. Dans ce guide, nous partageons d’excellents comportements et mesures que vous pouvez utiliser pour renforcer la sécurité du réseau dans votre entreprise.

1. Le traitement des données sensibles

Les données sensibles peuvent comprendre des renseignements sur les clients, des détails financiers et d’autres informations confidentielles sur l’entreprise. Fondamentalement, il s’agit de tout ce qui peut être utilisé par une personne extérieure malveillante pour nuire à votre organisation. Lorsque des données sensibles sont partagées sur votre réseau organisationnel, il est important de s’assurer qu’elles restent entre les mains de personnes autorisées.

Pour ce faire, vous pouvez créer des politiques de sécurité réseau relatives au partage de fichiers et au transfert des e-mails. Utilisez ces politiques pour empêcher les e-mails et les fichiers contenant des données sensibles de parvenir à des personnes non autorisées. Vous pouvez également paramétrer un indicateur de confirmation supplémentaire lorsque ces données sont partagées par les utilisateurs du réseau.

Si votre entreprise utilise des services cloud, et c’est très probablement le cas, assurez-vous d’inclure le cloud dans vos politiques de traitement des données.

2. Des mots de passe plus sûrs et des gestionnaires de mots de passe

Des mots de passe plus sûrs sont essentiels pour une bonne sécurité du réseau. Pourtant, les utilisateurs du réseau créent souvent des mots de passe trop faibles, trop petits, trop simples ou trop faciles à deviner. Pour éviter cela, vous pouvez créer des stratégies réseau qui exigent que les employés créent des mots de passe plus forts par défaut.

Par exemple, demandez une combinaison de symboles, de lettres et de chiffres lorsqu’un utilisateur du réseau crée un mot de passe. Vous pouvez également demander à l’utilisateur de choisir un mot de passe d’au moins 10 à 15 caractères pour assurer une meilleure sécurité et prévenir les risques d’une attaque par force brute par un pirate.

Pour les aspects plus sensibles du réseau, vous pouvez demander aux utilisateurs de changer fréquemment leurs mots de passe.

Un problème courant avec les mots de passe est qu’ils peuvent être difficiles à retenir. C’est particulièrement vrai pour les mots de passe plus longs et plus complexes.

Si les utilisateurs de votre réseau ont besoin d’aide pour mémoriser leurs mots de passe, encouragez-les à utiliser un bon gestionnaire de mots de passe. Les gestionnaires de mots de passe facilitent le suivi de tous les mots de passe tout en garantissant qu’aucune personne non autorisée n’y accède.

3. Une approche d’identification à deux facteurs

L’authentification à deux facteurs, ou 2FA, utilise deux facteurs pour authentifier un utilisateur du réseau. Il s’agit d’une amélioration significative par rapport au type de vérification par mot de passe en une seule étape. La 2FA fait appel à une combinaison de ce que l’utilisateur sait, de ce qu’il possède et de ce qu’il est, pour vérifier l’utilisateur en deux étapes. Elle est particulièrement efficace pour contrer l’hameçonnage et le détournement de session.

Pour implémenter la 2FA sur votre réseau organisationnel, vous pouvez utiliser un code par e-mail, un mot de passe SMS unique, une question personnelle ou tout autre identifiant, en plus du mot de passe standard.

Assurez-vous de discuter avec les intéressés au sein de votre organisation avant de décider des deux facteurs que vous comptez utiliser. Les facteurs que vous comptez utiliser doivent être facilement utilisables par les utilisateurs du réseau et leur être uniques.

4. L’utilisation de VPN

La plupart des pirates informatiques ciblent le trafic de données qui circule entre le réseau d’une organisation et ses utilisateurs enregistrés. C’est encore plus vrai aujourd’hui en raison de l’utilisation de smartphones, de tablettes et de divers autres appareils pour l’accès à distance au réseau de l’entreprise.

Si le trafic de données est compromis, un pirate peut lancer une attaque de piratage de session ou sur le poste de travail. Il peut se faire passer pour l’utilisateur enregistré et accéder au réseau ainsi qu’à toutes les ressources du réseau. C’est pourquoi il est primordial de sécuriser le trafic de données ou les lignes de communication entre le réseau et ses utilisateurs.

C’est là que les VPN entrent en jeu. Un VPN de qualité est capable de crypter toutes les communications entre un utilisateur et le réseau. Cependant, pour qu’un VPN fonctionne parfaitement, le réseau et l’utilisateur doivent l’utiliser au moment de la communication.

Un VPN rend presque impossible pour un pirate de lancer une attaque. Il permet également de contrer assez efficacement d’autres attaques de phishing. Cependant, il faut absolument utiliser un VPN de qualité avec une bonne réputation. Un bon exemple est NordVPN.

5. Les bonnes pratiques de navigation

Une navigation sûre est la pierre angulaire d’une bonne sécurité réseau. Vous pouvez former les employés de votre organisation aux meilleures pratiques en matière de navigation sécurisée. Notamment dans les domaines suivants :

L’utilisation d’un navigateur bien connu et à jour

L’utilisation d’un logiciel antivirus avec analyse des fichiers avant le téléchargement

L’activation d’un bloqueur de fenêtres publicitaires intempestives

L’utilisation d’un réseau Wi-Fi privé.

La vérification approfondie des e-mails et des sources d’e-mails avant de cliquer sur un lien.

La vérification de l’authenticité de l’URL, en particulier lors de la saisie d’informations sensibles.

6. Un usage sûr de l’USB

Les USB sont une forme très pratique et portable de données. Dans un lieu de travail professionnel, le partage de données entre collègues est très pratique avec une clé USB. Cela dit, une clé USB peut facilement introduire des logiciels malveillants, des virus et d’autres menaces de sécurité dans le travail d’une organisation. Il est donc essentiel d’avoir une politique de sécurité réseau relative à l’utilisation de l’USB.

Tout d’abord, assurez-vous que toutes les clés USB utilisées dans votre lieu de travail organisationnel sont sécurisées. Des clés de chiffrement solides garantissent qu’aucune perte ne puisse être déchiffrée ou usurpée. De plus, utilisez des mécanismes spécialisés pour analyser les clés USB avant qu’elles ne puissent être utilisées pour vous assurer qu’elles ne soient pas contaminées.

Si possible, limitez l’utilisation des clés USB aux cas de force majeure. Dans ces cas-là, utilisez des politiques strictes pour surveiller, réguler et scanner l’utilisation des USB.

7. Disposer de mesures anti-hameçonnage

L’une des menaces de sécurité les plus courantes pour une entreprise et ses employés est l’hameçonnage. Les pirates informatiques se font passer pour des personnes de confiance ou connues, incitant les employés à cliquer sur des liens malveillants. Par la suite, les pirates informatiques trouvent un moyen d’infiltrer le réseau de l’organisation.

Outre la sensibilisation et la formation en matière de sécurité, vous pouvez utiliser les politiques de réseau et de messagerie électronique pour atténuer les risques d’hameçonnage. Utilisez des listes pour séparer les adresses électroniques de confiance des adresses inconnues.

La sécurité du réseau informatique d’une organisation repose en fin de compte sur les politiques et les meilleures pratiques des employés et du personnel de sécurité informatique. Le guide ci-dessus fournit quelques conseils pratiques pour vous aider. Mais sachez qu’il ne s’agit là que d’un point de départ et que vous devriez envisager d’autres moyens d’améliorer la sécurité de votre propre réseau organisationnel.

Nos astuces pour gérer vos priorités en toute efficacité au travail

Les papiers qui s’entassent, les tâches qui se multiplient, les urgences qui s’enchaînent favorisent la surcharge et conduisent inévitablement au stress. Ce dernier nuit à l’efficacité et à la productivité. Pour éviter un tel désagrément, prenez en compte ces quelques astuces pour mieux gérer vos priorités en toute efficacité.

Savoir discerner la priorité parmi les tâches à effectuer

La première astuce est de discerner la véritable priorité entre toutes les activités à réaliser ce jour. Pour identifier la plus importante tâche à réaliser, pensez à établir un ordre de grandeur. Exécutez ensuite les autres tâches en suivant leur degré d’urgence. Dans ce cadre, estimez un délai d’exécution précis pour chaque activité. Mettez les projets moins importants en attente et refusez les nouvelles tâches afin de mieux gérer votre temps.

Définir clairement les objectifs et prendre les bonnes décisions

Soyez clair dans vos démarches. Prenez les décisions qui s’imposent et commencez votre tâche sans remettre vos choix en cause. Plus vous hésitez à choisir, plus vous perdez du temps précieux et plus le stress augmente. Pour chaque tâche, visez un but à atteindre. Faites tout ce qui est en votre pouvoir pour parvenir à vos fins. Certes, il est toujours possible de faire les mauvais choix, cependant, perdre du temps ne peut se concevoir.

Agir de manière immédiate au lieu de prévoir

Une fois votre objectif fixé, ne perdez plus une seconde pour réaliser vos tâches. Concrétiser une activité précise est plus efficace que de prévoir de la concrétiser. Aussi, si vous devez appeler une personne pour l’informer d’une urgence, faites-le sans attendre au risque d’oublier. De plus, les dossiers qui s’empilent et les activités qui s’enchainent favorisent l’oubli. Ce défaut nuit sérieusement à votre efficacité au travail.

Savoir anticiper afin de mieux réagir

Soyez clairvoyant dans vos démarches. Sachez appréhender les conséquences de vos décisions et de vos actions afin de mieux vous préparer. Une meilleure anticipation commence par la détermination de tous les objectifs. Dans ce cadre, si vous éprouvez du mal à définir vos objectifs, sollicitez l’aide de votre superviseur ou de votre supérieur hiérarchique. Faites-le savoir que vous désirez faire le point sur certaines zones d’ombres.

Planifier les tâches à exécuter

Afin de mieux gérer vos priorités en toute efficacité au travail, pensez à établir un planning précis de vos activités. Définissez un emploi du temps très tôt le matin avant de commencer votre travail ou tard avant de quitter votre bureau. De préférence, établissez votre programme une fois que vos collègues auront quitté leur bureau. De cette manière, vous profitez d’une meilleure concentration.

Privilégier la procrastination créative

La procrastination est l’art de remettre à plus tard ce qu’il faut faire dès à présent. Cette pratique est devenue courante au 21e siècle en raison des multiples distractions existantes. La procrastination créative consiste à reporter ultérieurement une tâche moins importante afin de réaliser la tâche jugée urgente. Pour estimer l’activité la plus urgente, appréhendez les conséquences les plus notables avant de réaliser la tâche la plus pressante.

Le guide pour prendre la parole en public et convaincre votre auditoire

On a souvent l’habitude de penser que les grands orateurs qui captivent toute une foule sont nés avec cette capacité ou ce genre de charisme. Il n’en est rien, car il existe des techniques et des méthodes qui permettent à n’importe qui avec une volonté suffisante d’apprendre et de pouvoir prendre la parole en public en convaincre son auditoire.

La préparation initiale

Il est de bon ton et normal que toute intervention en public requière un minimum de préparation. Vous devez préparer votre discours et savoir de quoi vous voulez parler en fonction de l’enjeu et de l’occasion. Ceci vous permettra finalement de trouver le style dans lequel rédiger, surtout sur les supports de présentation.

Vous devez connaître votre sujet sur le bout des ongles jusque dans les moindres détails, car vous serez bien embêté si vous devez être confronté à des questions contradictoires auxquelles vous ne pouvez pas répondre. De la préparation il en faut, pour autant, il est inutile de bûcher les textes par cœur, car si vous oubliez une phrase vous serez totalement perdus.

Il faut faire le test du miroir qui consiste à considérer son reflet comme un interlocuteur à qui vous faites le discours. Mieux encore faites-le avec vos proches pour avoir un aperçu de vos lacunes et de leurs impressions.

La préparation mentale

Il faut savoir que se tenir devant un auditoire et s’exprimer comme si de rien était n’est pas inné. Avant toute chose, il faut se préparer mentalement, car peu importe votre savoir ou votre génie intellect, si vous n’êtes pas prêt mentalement, vous ne serez pas capable de supporter la pression inhérente à tous ces regards pointés sur vous. La préparation mentale permet de se préparer psychologiquement, de se convaincre qu’on est prêt à présenter ses convictions afin de convaincre les interlocuteurs en face de soi.

La posture et la manière

On a tendance à croire qu’il suffit de savoir bien parler pour prendre la parole en public, ce n’est pas faux de penser ainsi, mais le parler seul ne suffit pas, il y a aussi la posture. Savoir bien se tenir est très important dans l’art de prendre la parole publiquement et de convaincre l’auditoire.

Lorsque vous vous adressez à une assemblée, il n’y a pas la place pour des gestes désinvoltes ou une position affichant un manque cruel de charisme. Il faut aussi tenir compte de la voix, le ton ainsi que la manière dont vous exprimer et cela peu importe que vous ayez une voix grave ou fine, parlez naturellement sans vous mettre de pression inutile.

Tout chez vous doit plaire, que cela soit dans l’éloquence lorsque vous parlez et la fluidité de tous vos mouvements. Votre manière d’être et de vous positionner doit plaire et être convaincante. Si vous êtes amené à vous déplacer, vous devez savoir comment le faire et en fonction du type de présentation que vous faites. Parler à une réunion entre collègues n’est pas la même chose que de s’exprimer devant une salle pleine ou encore parler à des investisseurs en vue de décrocher un contrat. Mais toujours est-il qu’il faut un minimum de préparation.

Comment assembler un PC efficace pour jouer aux jeux vidéo ?

Assembler soi-même son PC est tout à la fois ludique, économique et le résultat est personnalisé selon votre type d’utilisation – gamer, bureautique, polyvalent. Pour une configuration orientée gaming, l’achat des composants dans un magasin informatique est indispensable. Leader dans la commercialisation de matériel informatique de qualité en ligne et en magasin physique, GrosBill vous propose une large palette de produits. Tour d’horizon de la marche à suivre pour assembler votre PC.

Les composants indispensables

Pour réaliser une configuration personnalisée de votre PC, il est indispensable de disposer des composants informatiques adaptés. GrosBill propose à ce titre un catalogue produits très largement fourni, avec plus de 400 marques et 13 000 produits électroniques à la pointe de la technologie, qu’il est possible d’acheter directement en ligne ou en magasin informatique sur les bornes digitales, véritables gain de temps pour vos achats. Vous pouvez ensuite récupérer facilement vos achats grâce au système du « clics & magasin » et bénéficier du service après vente et des conseils avisés des experts. Les composants principaux sont :

  • Le processeur : AMD ou Intel
  • Le ventirad : pour une meilleure durée de vie de votre processeur.
  • La carte mère : AMD ou Intel
  • La mémoire vive : RAM
  • La carte graphique.

Les étapes d’assemblage

Avant toute chose, avant de débuter l’installation, pensez à vous munir d’un tournevis cruciforme et de disposer de place pour l’assemblage. Dans un premier temps, procédez à l’installation du processeur. Les connecteurs du processeur doivent s’encastrer avec les broches par des encoches. Ensuite, installez le ventirad. La partie en cuivre se positionne sur le processeur au préalable recouvert de pâte thermique, servant à la dispersion de la chaleur. Le branchement se fait directement sur la carte mère sur la broche marquée « CPU fan ». Ensuite, branchez la RAM – mémoire – de votre PC. Pour cela, l’encoche située en dessous de chaque barrette doit s’encastrer à l’intérieur des encoches de la carte mère. Ensuite, montez la carte mère à l’intérieur du boîtier. Pour cela, ouvrez les deux parois du boîtier et faites coïncider les vis avec les trous placés sur la carte mère. Une fois votre carte mère solidement fixée, installez votre alimentation. Le ventilateur de l’alimentation doit se placer en bas du PC, qu’il faudra visser. Placez ensuite vos disques durs, en les faisant coulisser dans chaque case prévue à cet effet. Enfin, pour les gamers, il est indispensable de passer par l’étape cruciale qu’est celle du montage de la carte graphique.

Le montage de la carte graphique

Le connecteur de la carte graphique vient s’encastrer directement à l’intérieur de la fiche pci express de la carte mère. Ouvrez les loquets et un système d’encoche vous aidera au positionnement. Il faudra retirer les plaques à l’arrière pour pouvoir l’installer. Appuyez jusqu’à entendre un clic. Le loquet est refermé. Cela signifie que la carte graphique est bien placée.

Assembler son PC avec le service GrosBill

Considéré comme le leader dans les technologies de pointe, à destination de tous les internautes à la recherche de composants pour leurs PC, GrosBill vous propose d’assembler votre PC clé en main, dans un délai de huit à quinze jours seulement. Des techniciens spécialisés et expérimentés réalisent ainsi le montage de votre PC en fonction de vos souhaits et à l’aide de vos propres composants. Vous est proposé un forfait comprenant le montage complet de toutes les pièces ainsi qu’à une série de tests de démarrage avec l’installation d’un système d’exploitation – OS. De cette manière, votre PC vous sera livré prêt à l’emploi et vous êtes assurés de disposer d’un outil informatique fonctionnel pour longtemps.