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| Le Trophée Adalia (action suspendue pour 2007) |
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Le Club a créé le trophée Adalia pour récompenser l’implication scientifique de toute personne dans l’agriculture durable.
Le trophée attribue chaque année deux prix :
- Le grand prix d’une valeur de 3000 euros
- Deux prix spécialisés de 750 euros chacun
Qui peut participer ?
Toute personne qui publie des travaux sur la protection
raisonnée ou intégrée des cultures, l’environnement, l’entomofaune. Ces publications sont fondées sur des recherches scientifiques ou des études techniques. Le trophée s’adresse aux étudiants, aux chercheurs aux techniciens et producteurs.
Conditions de participation
Les candidats doivent être majeurs. Leurs travaux peuvent être présentés à titre individuel ou en équipe.
Les candidats dont les dossiers ont été sélectionnés pour les prix du trophée doivent certifier être les auteurs ou représenter les auteurs des travaux.
Thèmes abordés
Moyens de lutte biologique, mesures en faveur de l’environnement, de la faune, de la flore ou de la santé humaine, en passant par la modélisation et les études sur les phénomènes de résistance des ravageurs, maladies et mauvaises herbes.
Publication des travaux primés
Après avis favorable du jury, les travaux primés seront publiés dans la revue Adalia sous forme de synthèse rédigée spécialement par les candidats.
Composition du jury
- Personnalités du ministère de l’Agriculture : FGER, Service de la protection des végétaux, Cemagref
- Personnalités de l’Inra, des organisations professionnelles : Acta, ITV, CTIFL, AFPP, UIPP, - Arvalis-Institut du végétal
- Autres personnalités selon leur compétences
Critère de sélection pour l’attribution des prix
La lettre de motivation, l’originalité du thème, la rédaction, la présentation, la bibliographie, la qualité des fiches de synthèse.
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Les trois derniers lauréats du Trophée Adalia
> Grand prix du Jury
Viviane Laborde-Boutet "Protéger et restaurer la qualité des eaux souterraines vis-à-vis des produits phytosanitaires en Beauce : le plan d'action du bassin d'Ouarville." Mémoire de fin d’études d’ingénieur. Ina P.G.
> Prix spécialisé
Aude Roland "Rôle de l’enherbement pour les prédateurs et parasitoïdes des ravageurs de la vigne". (Mémoire de fin d’études d’ingénieur ENITA de Bordeaux, option Protection des végétaux).
Les directives de viticulture intégrée (OILB, ITV) contiennent des mesures de maintien et de stimulation de la biodiversité générale comme la mise en place de Zones Ecologiques Réservoirs (haies, bandes enherbées), équivalent à 5% de la surface agricole utile. Si en viticulture l’enherbement ne peut pas être considéré comme une ZER, il participe très probablement au maintien et au développement de la biodiversité au sein de la parcelle.
Au sein de l’UMR INRA/ENITA Santé végétale un suivi de l’entomofaune de l’enherbement a été effectué sur plusieurs parcelles en enherbement naturel spontané dans le bordelais (Viticulture raisonnée), sur Montpellier (Enherbement semé INRA/ENSAM) et Béziers (Parcelles menées en agriculture biologique).
L’objectif étant de réaliser un recensement des espèces végétales présentes afin de voir s’il existe des familles ou même des espèces de plantes bien adaptées à un enherbement, et d’inventorier l’entomofaune propre à ces plantes à l’aide de photo-éclosoirs. Il s’agit donc d’abord d’un inventaire de la biodiversité des plantes et des arthropodes au sens large réalisé en 2003.
Certaines familles de plantes semblent présenter un niveau de biodiversité animale plus important que d’autres et de grandes différences sont observées entre plantes d’un même site pour une date donnée. Les adventices dicotylédones (« mauvaises herbes ») se sont clairement montrées plus riches en biodiversité animale que les graminées .
Clairement ce sont plutôt les adventices qui sont les plus riches donc finalement ces ‘herbes’ ne semblent pas si ‘mauvaises’.
> Prix spécialisé
Valérie Dubreu Etude de l’influence des facteurs agronomiques sur les fusarioses de l’épi de blé : amélioration d’un outil d’évaluation des risques. (Mémoire 3ème cycle inter-écoles INA-PG, DAA Protection des plantes et environnement, 2003).
L’impact des fusarioses de l’épi (causées par des champignons du genre Fusarium et par Microdochium nivale (Fries) Samuels & Hallett) sur le rendement et la qualité du blé justifie de gérer le risque fusarioses de manière globale.
Le niveau de risque peut être évalué a priori à partir des paramètres agronomiques. Le niveau réel de contamination sera ensuite estimé par des modèles épidémiologiques.
Bayer CropScience France a réalisé une étude nationale depuis 1999 rassemblant plus de 1700 parcelles. En 2002, les résultats de cette étude ont été analysés pour construire un outil de prévision du risque de fusarioses à partir des paramètres agronomiques.
Les niveaux de risque de présence des Fusarium spp. et de Microdochium nivale sont estimés séparément, étant données leurs différences.
Les facteurs montrant un effet significatif sur les niveaux de fusarioses sont l’historique cultural (précédent cultural et travail du sol), la localisation géographique, la date de semis et la sensibilité variétale.
En 2003, la qualité de l’outil a été évaluée à partir de nouvelles données expérimentales. En conséquence, quelques améliorations ont été apportées au mode de calcul du risque agronomique de fusarioses. Cette étude s’intègre dans un outil global d’évaluation des risques sanitaires et de raisonnement de l’itinéraire technique avant implantation de la culture.
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